Hávamál, 164 – Le Chant des Runes

J’en sais une dix-huitième, que je

n’enseignerai ni à fille ni femme,

ou peut-être seulement à celle qui

est mienne, ou à ma sœur, car il

est préférable qu’un seul être la

sache. C’en est maintenant fini des

incantations.

https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

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