• Hávamál, 165 – Le Chant des Runes

    À présent, les hautes paroles sont chantées dans la salle de Har: très utiles aux hommes, très nuisibles aux géants. Salut à celui qui les prononces! Salut à celui qui les apprend! Gloire à celui qui les connaît! Joie à celui qui les entend! https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 164 – Le Chant des Runes

    J’en sais une dix-huitième, que je n’enseignerai ni à fille ni femme, ou peut-être seulement à celle qui est mienne, ou à ma sœur, car il est préférable qu’un seul être la sache. C’en est maintenant fini des incantations. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 163 – Le Chant des Runes

    Ces incantations, Loddfafnir, te seront utiles toutes ta vie: tu en tireras profit, si tu les apprends, elles te seront bénéfiques, si tu les retiens, elles combleront tes désirs, si tu les respectes. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 162 – Le Chant des Runes

    J’en sais une dix-septième, pour que les belles femmes ne me restent pas indifférentes. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 161 – Le Chant des Runes

    J’en sais une seizième: si je veux conquérir une femme aussi belle qu’habile, je peux influencer ses pensées pour qu’elle finisse dans mes bras. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 160 – Le Chant des Runes

    J’en sais une quinzième: le Nain Thjodrerir l’invoqua devant les porte de Delling, et elle confère force aux Ases, courage aux Elfes, et clairvoyance à Hroptatyr. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 159 – Le Chant des Runes

    J’en sais une quatorzième: elle me permet d’énumérer les grandes Puissances de ce monde; les noms de tous les Ases et de tous les Elfes je connais; peu de sages en sont capables. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 157 – Le Chant des Runes

    J’en sais une douzième: si sur l’arbre je vois osciller un pendu, je sais graver et peindre les Runes pour redonner vie et parole au cadavre. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 156 – Le Chant des Runes

    J’en connais une onzième: si je mène mes vieux amis à la bataille, j’enchante leurs armes de sorte qu’ils emporteront la victoire; ils se rendront au combat comme ils en reviendront: sain et saufs. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 155 – Le Chant des Runes

    J’en sais une dixième: si j’aperçois des démons jouant dans les airs, j’invoque de sorte qu’ils s’égareront, et ils ne retrouveront ni leur tête ni leur corps. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 154 – Le Chant des Runes

    J’en sais une neuvième: si de la tempête je veux épargner un navire, je peux apaiser le vent qui gonfle les vagues. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 153 – Le Chant des Runes

    J’en sais une huitième, bien utile aux fils des hommes: si la haine ne cesse de croître entre eux, je sais comment apaiser les esprits. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 152 – Le Chant des Runes

    J’en sais une septième: si j’aperçois un feu menaçant la halle où se tiennent mes amis, il ne sera jamais si puissant que je pourrais l’arrêter; je sais comment invoquer. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 151 – Le Chant des Runes

    J’en sais une sixième: si sur la racine d’un arbre un homme a gravé des Runes de malédiction à mon encontre, je lui jette ce sort, et ses mauvaise intentions le consumeront plutôt que moi. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 150 – Le Chant des Runes

    J’en sais une cinquième: si dans la bataille j’entends une lance ennemie siffler, et aussi longtemps que je pourrais la voir, elle n’ira jamais assez vite que je ne pourrais changer sa course. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 149 – Le Chant des Runes

    J’en sais une quatrième: si je me retrouve pieds et poings liés, j’invoque ce charme afin de recouvrer ma liberté, car liens et chaînes ne peuvent y résister bien longtemps. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 148 – Le Chant des Runes

    J’en sais une troisième: s’il me faut au plus vite freiner mes ennemis, j’émousse leurs lames, de sorte qu’aucune d’entre elles ne puisse de nouveau mordre. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 147 – Le Chant des Runes

    J’en sais une deuxième, que les hommes devraient connaître s’ils veulent soigner leurs proches. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 146 – Le Chant des Runes

    Je sais des incantations que les femmes des rois ne connaissent pas. La première se nomme Hjalp, et elle sera ton soutien lors des affaires douloureuses ou tristes. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 145 – Le Chant des Runes

    Mieux vaut s’abstenir de prier pour trop, ou de sacrifier excessivement, car rien ne te sera donné que tu ne devras un jour rembourser; voilà ce que Thund grava – lorsque l’homme n’existait pas encore – avant de se lever et repartir. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 144 – Le Chant des Runes

    Sais-tu comment il faut graver? Sais- tu comment il faut arranger? Sais-tu comment il faut interpréter? Sais- tu comment il faut attirer? Sais-tu comment il faut invoquer? Sais-tu comment il faut sacrifier? Sais- tu comment il faut offrir? Sais-tu comment il faut accomplir? https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 143 – Le Chant des Runes

    Odinn grava pour les Ases, Dainn pour les Elfes, Dvalinn pour les Nains, Asvidr pour les géants, et j’en gravai quelques-unes pour moi-même. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 142 – Le Chant des Runes

    Tu découvriras les Runes, et interpréteras les signes, les très influentes Runes, les très puissants signes, que colora le grand prête, et que façonnèrent les grandes Puissances avant d’être gravées par Hropt rögna. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 141 – Le Chant des Runes

    Dès lors mon imagination accrut, j’exaltai de sagesse et tout ne fut qu’épanouissement; les mots ruisselèrent de ma bouche, et mes mains se révélèrent talentueuses. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 140 – Le Chant des Runes

    Neuf chants suprêmes, j’appris du fameux fils de Bölthorn, le père de Bestla, et je pus m’enivrer avec le bon hydromel puisé dans Odrerir. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 139 – Le Chant des Runes

    Personne ne me nourrit, ni ne me donna à boire; je regardai vers le bas et ramassai les Runes, en hurlant, je les ramassai, avant de retomber. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 138 – Le Chant des Runes

    Je sais que je pendis à l’arbre battu des vents neuf longues nuits, percé d’une lance, offert à Odinn, moi-même offert à moi-même, à cet arbre dont nul ne sait jusqu’où s’enfoncent les racines. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html