Hávamál, 138 – Le Chant des Runes

Je sais que je pendis à l’arbre battu des

vents neuf longues nuits, percé d’une

lance, offert à Odinn, moi-même

offert à moi-même, à cet arbre dont

nul ne sait jusqu’où s’enfoncent les

racines.

https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

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