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Hávamál, 165 – Le Chant des Runes
À présent, les hautes paroles sont chantées dans la salle de Har: très utiles aux hommes, très nuisibles aux géants. Salut à celui qui les prononces! Salut à celui qui les apprend! Gloire à celui qui les connaît! Joie à celui qui les entend! https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 164 – Le Chant des Runes
J’en sais une dix-huitième, que je n’enseignerai ni à fille ni femme, ou peut-être seulement à celle qui est mienne, ou à ma sœur, car il est préférable qu’un seul être la sache. C’en est maintenant fini des incantations. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 163 – Le Chant des Runes
Ces incantations, Loddfafnir, te seront utiles toutes ta vie: tu en tireras profit, si tu les apprends, elles te seront bénéfiques, si tu les retiens, elles combleront tes désirs, si tu les respectes. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 162 – Le Chant des Runes
J’en sais une dix-septième, pour que les belles femmes ne me restent pas indifférentes. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 161 – Le Chant des Runes
J’en sais une seizième: si je veux conquérir une femme aussi belle qu’habile, je peux influencer ses pensées pour qu’elle finisse dans mes bras. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 160 – Le Chant des Runes
J’en sais une quinzième: le Nain Thjodrerir l’invoqua devant les porte de Delling, et elle confère force aux Ases, courage aux Elfes, et clairvoyance à Hroptatyr. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 159 – Le Chant des Runes
J’en sais une quatorzième: elle me permet d’énumérer les grandes Puissances de ce monde; les noms de tous les Ases et de tous les Elfes je connais; peu de sages en sont capables. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 157 – Le Chant des Runes
J’en sais une douzième: si sur l’arbre je vois osciller un pendu, je sais graver et peindre les Runes pour redonner vie et parole au cadavre. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 156 – Le Chant des Runes
J’en connais une onzième: si je mène mes vieux amis à la bataille, j’enchante leurs armes de sorte qu’ils emporteront la victoire; ils se rendront au combat comme ils en reviendront: sain et saufs. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 155 – Le Chant des Runes
J’en sais une dixième: si j’aperçois des démons jouant dans les airs, j’invoque de sorte qu’ils s’égareront, et ils ne retrouveront ni leur tête ni leur corps. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 154 – Le Chant des Runes
J’en sais une neuvième: si de la tempête je veux épargner un navire, je peux apaiser le vent qui gonfle les vagues. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 153 – Le Chant des Runes
J’en sais une huitième, bien utile aux fils des hommes: si la haine ne cesse de croître entre eux, je sais comment apaiser les esprits. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 152 – Le Chant des Runes
J’en sais une septième: si j’aperçois un feu menaçant la halle où se tiennent mes amis, il ne sera jamais si puissant que je pourrais l’arrêter; je sais comment invoquer. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 151 – Le Chant des Runes
J’en sais une sixième: si sur la racine d’un arbre un homme a gravé des Runes de malédiction à mon encontre, je lui jette ce sort, et ses mauvaise intentions le consumeront plutôt que moi. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 150 – Le Chant des Runes
J’en sais une cinquième: si dans la bataille j’entends une lance ennemie siffler, et aussi longtemps que je pourrais la voir, elle n’ira jamais assez vite que je ne pourrais changer sa course. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 149 – Le Chant des Runes
J’en sais une quatrième: si je me retrouve pieds et poings liés, j’invoque ce charme afin de recouvrer ma liberté, car liens et chaînes ne peuvent y résister bien longtemps. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 148 – Le Chant des Runes
J’en sais une troisième: s’il me faut au plus vite freiner mes ennemis, j’émousse leurs lames, de sorte qu’aucune d’entre elles ne puisse de nouveau mordre. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 147 – Le Chant des Runes
J’en sais une deuxième, que les hommes devraient connaître s’ils veulent soigner leurs proches. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 146 – Le Chant des Runes
Je sais des incantations que les femmes des rois ne connaissent pas. La première se nomme Hjalp, et elle sera ton soutien lors des affaires douloureuses ou tristes. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 145 – Le Chant des Runes
Mieux vaut s’abstenir de prier pour trop, ou de sacrifier excessivement, car rien ne te sera donné que tu ne devras un jour rembourser; voilà ce que Thund grava – lorsque l’homme n’existait pas encore – avant de se lever et repartir. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 144 – Le Chant des Runes
Sais-tu comment il faut graver? Sais- tu comment il faut arranger? Sais-tu comment il faut interpréter? Sais- tu comment il faut attirer? Sais-tu comment il faut invoquer? Sais-tu comment il faut sacrifier? Sais- tu comment il faut offrir? Sais-tu comment il faut accomplir? https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 143 – Le Chant des Runes
Odinn grava pour les Ases, Dainn pour les Elfes, Dvalinn pour les Nains, Asvidr pour les géants, et j’en gravai quelques-unes pour moi-même. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 142 – Le Chant des Runes
Tu découvriras les Runes, et interpréteras les signes, les très influentes Runes, les très puissants signes, que colora le grand prête, et que façonnèrent les grandes Puissances avant d’être gravées par Hropt rögna. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 141 – Le Chant des Runes
Dès lors mon imagination accrut, j’exaltai de sagesse et tout ne fut qu’épanouissement; les mots ruisselèrent de ma bouche, et mes mains se révélèrent talentueuses. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 140 – Le Chant des Runes
Neuf chants suprêmes, j’appris du fameux fils de Bölthorn, le père de Bestla, et je pus m’enivrer avec le bon hydromel puisé dans Odrerir. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 139 – Le Chant des Runes
Personne ne me nourrit, ni ne me donna à boire; je regardai vers le bas et ramassai les Runes, en hurlant, je les ramassai, avant de retomber. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 138 – Le Chant des Runes
Je sais que je pendis à l’arbre battu des vents neuf longues nuits, percé d’une lance, offert à Odinn, moi-même offert à moi-même, à cet arbre dont nul ne sait jusqu’où s’enfoncent les racines. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 137 – Les dits de Loddfafnir
Je te conseil Loddfafnir, d’accepter mes conseils. Tu en jouiras, si tu leur obéis, et ils te seront bénéfiques, si tu les suis : lorsque tu te soûles, c’est la Terre qu’il faut invoquer, car elle guérit l’excès de bière, tout comme le feu délivre des maladies, le chêne soigne les maux de ventre, le…
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Hávamál, 136 – Les dits de Loddfafnir
La porte est lourde lorsqu’il faut ouvrir à tout le monde; donne au moins l’aumône au mendiant, si du mauvais œil tu veux t’écarter. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 135 – Les dits de Loddfafnir
Je te conseil Loddfafnir, d’accepter mes conseils. Tu en jouiras, si tu leur obéis, et ils te seront bénéfiques, si tu les suis : ne raille pas ton hôte, et ne sois pas avare avec la nourriture lorsqu’il faut accueillir un voyageur. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 134 – Les dits de Loddfafnir
Je te conseil Loddfafnir, d’accepter mes conseils. Tu en jouiras, si tu leur obéis, et ils te seront bénéfiques, si tu les suis : ne moque jamais les mots du vieil homme qui souvent regorgent de sagesse; les paroles avisées sont familières des barbes grisonnantes. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 133 – Les dits de Loddfafnir
Rares sont les hôtes assez lucides pour juger l’étranger qui n’est pas encore entré; il n’est homme si excellent qu’il ne soit sans défaut, ni si gauche qu’il ne serve à rien. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 132 – Les dits de Loddfafnir
Je te conseil Loddfafnir, d’accepter mes conseils. Tu en jouiras, si tu leur obéis, et ils te seront bénéfiques, si tu les suis : ne moque pas le vagabond, ne ridiculise pas l’invité. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 131 – Les dits de Loddfafnir
Je te conseil Loddfafnir, d’accepter mes conseils. Tu en jouiras, si tu leur obéis, et ils te seront bénéfiques, si tu les suis : sois méfiant, mais jamais craintif, envers la bière et les femme d’autrui, mais surtout envers les voleurs qui traînent parmi les hommes. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 130 – Les dits de Loddfafnir
Je te conseil Loddfafnir, d’accepter mes conseils. Tu en jouiras, si tu leur obéis, et ils te seront bénéfiques, si tu les suis : une femme se conquiert par de belles paroles, des rires et des engagements qu’il faut respecter; personne ne se lasse de ce qui est bon. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 129 – Les dits de Loddfafnir
Je te conseil Loddfafnir, d’accepter mes conseils. Tu en jouiras, si tu leur obéis, et ils te seront bénéfiques, si tu les suis : n’implore pas le divin pendant le combat : bats-toi ou tu finiras à terre; les malheurs ne s’abattent que sur les héros. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 128 – Les dits de Loddfafnir
Je te conseil Loddfafnir, d’accepter mes conseils. Tu en jouiras, si tu leur obéis, et ils te seront bénéfiques, si tu les suis : ne te réjouis pas du mal provoqué, mais glorifie plutôt ce qui est légitime. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 127 – Les dits de Loddfafnir
Je te conseil Loddfafnir, d’accepter mes conseils. Tu en jouiras, si tu leur obéis, et ils te seront bénéfiques, si tu les suis : ce qui est guerre, appelle-le guerre, et n’octroie aucun répit < tes ennemis. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 126 – Les dits de Loddfafnir
Je te conseil Loddfafnir, d’accepter mes conseils. Tu en jouiras, si tu leur obéis, et ils te seront bénéfiques, si tu les suis : ne fais de chaussures ou d’armes si ce n’est pour ton propre usage : que la chaussure soit déformée ou que la lance soit tordue, et ton nom sera maudit. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 125 – Les dits de Loddfafnir
Je te conseil Loddfafnir, d’accepter mes conseils. Tu en jouiras, si tu leur obéis, et ils te seront bénéfiques, si tu les suis : n’échange pas plus de trois mots avec esclave : la bienveillance n’est parfois d’aucune aide face à la bêtise. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 124 – Les dits de Loddfafnir
Véritable est l’affection quand un homme peut dévoiler à un autre toutes ses pensées, car rien n’est plus louable que la loyauté; il n’est pire ami que celui qui se contente de dire ce qui est convenable. https://sesheta-publications.com/edda-poetique.htm
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Hávamál, 123 – Les dits de Loddfafnir
Je te conseil Loddfafnir, d’accepter mes conseils. Tu en jouiras, si tu leur obéis, et ils te seront bénéfiques, si tu les suis : les paroles de l’homme envieux voilent toujours de mauvaises intentions : mieux vaut s’intéresser à l’homme noble. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 122 – Les dits de Loddfafnir
Je te conseil Loddfafnir, d’accepter mes conseils. Tu en jouiras, si tu leur obéis, et ils te seront bénéfiques, si tu les suis : n’engage pas de discussion avec celui qui ne veut raisonner. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 121 – Les dits de Loddfafnir
Je te conseil Loddfafnir, d’accepter mes conseils. Tu en jouiras, si tu leur obéis, et ils te seront bénéfiques, si tu les suis : ne sois jamais le premier à rompre une amitié, car le chagrin rongera ton cœur si tu n’as personne à qui parler. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 120 – Les dits de Loddfafnir
Je te conseil Loddfafnir, d’accepter mes conseils. Tu en jouiras, si tu leur obéis, et ils te seront bénéfiques, si tu les suis : attache-toi à l’homme sage, qu’il devienne ton ami et t’enseigne les savoirs dont tu auras besoin dans la vie. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 119 – Les dits de Loddfafnir
Je te conseil Loddfafnir, d’accepter mes conseils. Tu en jouiras, si tu leur obéis, et ils te seront bénéfiques, si tu les suis : rends régulièrement visite à l’ami cher, car ronces et malherbes prolifèrent sur les chemins que personne n’emprunte. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 118 – Les dits de Loddfafnir
Je te conseil Loddfafnir, d’accepter mes conseils. Tu en jouiras, si tu leur obéis, et ils te seront bénéfiques, si tu les suis : je sais des paroles de femme plus tranchantes que les lames : certains en sont morts, encore qu’ils ne fussent coupables. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 117 – Les dits de Loddfafnir
Je te conseil Loddfafnir, d’accepter mes conseils. Tu en jouiras, si tu leur obéis, et ils te seront bénéfiques, si tu les suis : évite d’exposer tes ennuis au premier venu, car on reçoit rarement bonne fortune de l’homme malintentionné. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 116 – Les dits de Loddfafnir
Je te conseil Loddfafnir, d’accepter mes conseils. Tu en jouiras, si tu leur obéis, et ils te seront bénéfiques, si tu les suis : celui qui s’en va par les montagnes ou par la mer sait combien les provisions sont indispensables aux longs périples. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 115 – Les dits de Loddfafnir
Je te conseil Loddfafnir, d’accepter mes conseils. Tu en jouiras, si tu leur obéis, et ils te seront bénéfiques, si tu les suis : ne séduis pas la femme d’autrui, et garde les messes basses pour ta compagne. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 114 – Les dits de Loddfafnir
Elle t’ensorcellerait que tu ne tiendrais plus rigueur des conseils et paroles de tes proches; aussi tu trouverais les repas fades, les discussions ennuyantes, et la tristesse voilerait ton cœur. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 113 – Les dits de Loddfafnir
Je te conseille, Loddfafnir, d’accepter mes conseils. Tu en jouiras, si tu leur obéis, et ils te seront bénéfiques, si tu les suis : ne t’endors pas dans les bras d’une sorcière, ou tu perdras possession de tous tes moyens. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 112 – Les dits de Loddfafnir
Je te conseille, Loddfafnir, d’accepter mes conseils. Tu en jouiras, si tu leur obéis, et ils te seront bénéfiques, si tu les suis : en pleine nuit, ne te lève pas, à moins que tu ne sois en quête ou qu’un besoin pressant ne se fasse ressentir. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 111 – Les dits de Loddfafnir
Assis sur son trône de Thul, installé auprès du puits d’Urd, je vais maintenant parler de ce que j’ai vu et entendu des hommes; j’ai longuement écouté leurs murmures à propos des conseils donnés dans la salle de Har; ainsi dans cette même salle, je les entendis annoncer : https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html Thul : prêtre Urd :…
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Hávamál, 110 – Les Préceptes de l'Hôte
Odinn avait prêté serment sur l’anneau sacré, mais qui peut vraiment se fier à Odinn? Il a humilié Suttung dans sa propre halle et laissé Gunnlöd en larme. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 109 – Les Préceptes de l'Hôte
Le jour suivant, les Thurses de glace se rendirent dans la haute salle de Har; ils s’enquièrent de Bölverk, pour savoir s’il était revenu parmi les dieux ou si Suttung l’avait tué. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 108 – Les Préceptes de l'Hôte
Je n’aurais jamais pu m’échapper de la demeure des Géants sans abuser de Gunlöd, la noble femme qui se tenait dans mes bras. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 107 – Les Préceptes de l'Hôte
De par ma ruse, j’aurais bien profité de la belle; peu de choses paraissent insurmontables au sage; Odrerir est maintenant entre les mains des dieux. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html Odrerir : chaudron contenant l’hydromel poétique.
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Hávamál, 106 – Les Préceptes de l'Hôte
Coincé, cerné, je me servis de Rati pour ronger la roche et me frayer un passage; les Géants rodaient de toutes parts, mais je parvins tout de même à m’en sortir. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 105 – Les Préceptes de l'Hôte
Sa fille Gunnlöd, du haut de son resplendissant trône, m’honora de son bon hydromel; sordide récompense je finis par lui laisser en retour, moi qui avais tant abusé de son cœur et de son âme. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 104 – Les Préceptes de l'Hôte
Au vieux Géant je rendis visite, et je ne pus garder le silence; dans la salle de Suttung il me fallut défendre au mieux ma cause. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html Suttung : Géant, fils de Gilling et père de Gunnlöd
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Hávamál, 103 – Les Préceptes de l'Hôte
Épanoui en famille, affable avec l’invité : ce sont là les traits de l’homme noble; enrichis ton savoir, améliore ta mémoire, affine ton éloquence et répands de bonnes paroles autour de toi : celui qui ne sait s’exprimer perd toute attention. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 101 – Les Préceptes de l'Hôte
J’y retournai au petit matin, alors que tout le monde dormait, mais la belle avait attaché un chien au pied de son lit. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 100 – Les Préceptes de l'Hôte
Lorsque je revins dans la soirée, les torches flamboyaient et les guerriers étaient tous impatients de me voir : lamentablement je rebroussai chemin. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 99 – Les Préceptes de l'Hôte
J’honorai sa demande et fis demi-tour, trompé par ses mots; je pensai alors que j’avais gagné sa confiance et son cœur. https://sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 98 – Les Préceptes de l'Hôte
« Tu dois revenir ce soir, Odinn, si tu veux me courtiser, car il ne faut pas que l’affaire éclate aux yeux de tous, me dit-elle » https://sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 97 – Les Préceptes de l'Hôte
Je retrouverai, étendue sur son lit, la rayonnante fille de Billing : la vie de prince me paraissait sans valeur si je ne pouvais vivre à ses côtés. https://sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 96 – Les Préceptes de l’Hôte
Une fois j’ai connu cela, dissimulé dans les roseaux en attendant désespérément mon amante; ma chair et mon cœur étaient déjà siens, bien que je ne puisse encore l’appeler mienne. https://sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 95 – Les Préceptes de l'Hôte
Chacun est seul juge de son âme, comme chacun sait ce qu’abrite son cœur; il n’est pire peine pour le sage que celle de ne rien aimer. https://sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 94 – Les Préceptes de l'Hôte
Ne blâme pas celui qui tombe amoureux : certains désirs trompent les plus sages des hommes. https://sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 93 – Les Préceptes de l'Hôte
Ne blâme pas celui qui tombe amoureux : souvent s’émeut le sage là où s’indiffère l’ignorant. https://sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 92 – Les Préceptes de l'Hôte
Paroles et bijoux séduiront la femme que tu désires, et si tu veux vraiment qu’elle soit tienne, vante son corps en la couvrant de compliments. https://sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 91 – Les Préceptes de l'Hôte
Je les connais bien, et pour être honnête, les hommes mentent aux femmes; nous faisons les plus beaux discours pour couvrir nos plus fausses pensées, et peu de femmes savent y résister. https://sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 90 – Les Préceptes de l'Hôte
Monte un étalon non ferré, mène un poulain sauvage sur la glace, navigue en pleine tempête, attrape un renne sur la pente dégelé d’une montagne : tu t’en sortiras mieux encore que si tu tombais amoureux d’une femme dont fausseté voile le cœur. https://sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 89 – Les Préceptes de l'Hôte
N’espère pas trop des champs nouvellement ensemencés, ni du jeune fils : le temps décide du champ, et l’esprit du fils; chacun d’eux est imprévisible. https://sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 88 – Les Préceptes de l'Hôte
… le meurtrier de son frère, une maison à moitié brûlée, le cheval fougueux qui s’est brisé une jambe : qu’on ne soit pas aussi sûr au point de leur faire confiance à tous. https://sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 87 – Les Préceptes de l’Hôte
… un veau malade, un esclave têtu, des belles promesses de prophète, un guerrier à terre … https://sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 86 – Les Préceptes de l’Hôte
… une flèche volante, une vague se se brisant, la glace formée durant la nuit, un serpent lové, les mots d’une jeune mariée au lit, une épée brisée, un ours joueur, un fils de roi … https://sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 85 – Les Préceptes de l’Hôte
Un arc brisé, un feu grandissant, un loup hurlant, un corbeau croassant, un porc grognant, un arbre sans racines, une vague montante, un chaudron bouillant … https://sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 84 – Les Préceptes de l’Hôte
Aucun homme ne devrait croire les mots d’une jeune fille, pas plus que ceux d’une femme : leur cœur est monté sur une roue instable, et leur langage trahit parfois leur caprices. https://sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 83 – Les Préceptes de l’Hôte
Bois ta bière auprès du feu, glisse sur la glace, achète la jument quand elle est maigre, l’épée quand elle est rouillée, nourris ton cheval dans l’écurie, et laisse ton chien dans la cour. https://sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 82 – Les Préceptes de l’Hôte
Coupe du bois lorsque le vent souffle, rame en mer par bonne brise, courtise l’amante la nuit – car le jour a des yeux que la nuit n’a pas – ; apprécie un bateau à sa résistance, une épée à son tranchant, et une femme à son baiser. https://sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 81 – Les Préceptes de l’Hôte
C’est le soir qu’il faut célébrer le jour, et la femme quand elle est enterrée, l’épée quand elle a tranché, la fille quand elle est mariée, la glace quand on l’a traversée, et la bière quand on est soûl. https://sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 80 – Les Préceptes de l’Hôte
Ce que tu demandes aux Runes se révèlera vrai : ce sont les dons des grandes Puissances, façonnées par les dieux et colorées par le grand fimbulthul; celui qui veut apprendre doit déjà commencer par se taire. https://sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 79 – Les Préceptes de l’Hôte
Si par chance le sot vient à recevoir fortune ou faveur de femme, son orgueil l’éloignera encore un peu plus de l’humilité qui l’aurait sauvé; nos propre richesses creusent parfois nos propres tombes. https://sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 78 – Les Préceptes de l’Hôte
J’ai vu des fils de berger hériter de grand troupeaux : ils traînent maintenant des bâtons de mendiants; la richesse n’est jamais vraiment acquise, c’est la plus instable des amies. https://sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 77 – Les Préceptes de l’Hôte
Les hommes meurent, les richesses meurent, toi aussi tu mourras, mais je sais une chose qui ne meurt pas : c’est le verdict sur chaque mort. https://sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 76 – Les Préceptes de l’Hôte
Les hommes meurent, les richesses meurent, toi aussi tu mourras, mais jamais ne meurt la réputation de celui qui a combattu jusqu’au dernier souffle. https://sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 75 – Les Préceptes de l’Hôte
À moins qu’on ne lui dise, l’ignorant ne sait qu’il ne sait rien; certains sont riches, d’autres pauvres, et personne ne peut en vouloir à l’un ou l’autre. https://sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 74 – Les Préceptes de l’Hôte
La nuit est douce pour le voyageur qui a fait des provisions; le voile des nuits d’automne est le plus incertain; nombre de choses s’aggravent en cinq jours, davantage encore en un mois. https://sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 73 – Les Préceptes de l’Hôte
En paroles, un homme sera défait par deux autres hommes; la langue est le fardeau de la tête; sous chaque manteau je soupçonne une main armée. https://sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 72 – Les Préceptes de l’Hôte
Mieux vaut avoir un fils, même tardivement, même encore, s’il naît une fois que le père n’est plus; rarement les pierres commémoratives de ceux qui n’ont eu de fils se dressent d’elles-mêmes sur le bord des chemins. https://sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 71 – Les Préceptes de l’Hôte
Le boiteux peut monter à cheval, le manchot peut mener un troupeau, le sourd peut faire des prouesses au combat; mieux vaut être aveugle que sur le bûcher: un cadavre ne peut plus rien. https://sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 70 – Les Préceptes de l’Hôte
Un mort ne peut plus rien, seul le vivant jouit des choses; un jour j’ai vu la somptueuse demeure d’un homme riche, mais elle était en feu, et son propriétaire gisait mort devant la porte. https://sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 69 – Les Préceptes de l’Hôte
Un homme n’est jamais totalement misérable, même si sa santé est déplorable: c’est dans le regard de leurs enfants que certains trouvent le bonheur, ou dans l’accumulation de richesses, ou encore dans le sentiment du devoir accompli. https://sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 68 – Les Préceptes de l’Hôte
C’est le feu qui est le meilleur pour les hommes, ainsi que le spectacle du Soleil; les hommes s’adressent aussi des vœux de bonne santé, et aspirent à vivre sans regrets. https://sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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Hávamál, 67 – Les Préceptes de l’Hôte
De temps à autre, et aussi longtemps que je ne manifestais pas ma faim, j’étais invité chez celui qui se disait être mon ami. https://sesheta-publications.com/edda-poetique.html