• Móa

    La Sidvenja liés à la vie quotidienne, impose à «l’élève de Wotan» digne de ce nom de dire le Muno Ósánir (surnommé «Móa», c’est-à-dire l’incipit du verset 62 de la Völuspá, Muno ósánir acrar vaxa böls mun allz batna Baldr mun koma [«Les champs en jachère verront croître une riche moisson, tout le mal sera…

  • Hávamál, 165 – Le Chant des Runes

    À présent, les hautes paroles sont chantées dans la salle de Har: très utiles aux hommes, très nuisibles aux géants. Salut à celui qui les prononces! Salut à celui qui les apprend! Gloire à celui qui les connaît! Joie à celui qui les entend! https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 164 – Le Chant des Runes

    J’en sais une dix-huitième, que je n’enseignerai ni à fille ni femme, ou peut-être seulement à celle qui est mienne, ou à ma sœur, car il est préférable qu’un seul être la sache. C’en est maintenant fini des incantations. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 163 – Le Chant des Runes

    Ces incantations, Loddfafnir, te seront utiles toutes ta vie: tu en tireras profit, si tu les apprends, elles te seront bénéfiques, si tu les retiens, elles combleront tes désirs, si tu les respectes. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 162 – Le Chant des Runes

    J’en sais une dix-septième, pour que les belles femmes ne me restent pas indifférentes. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 161 – Le Chant des Runes

    J’en sais une seizième: si je veux conquérir une femme aussi belle qu’habile, je peux influencer ses pensées pour qu’elle finisse dans mes bras. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 160 – Le Chant des Runes

    J’en sais une quinzième: le Nain Thjodrerir l’invoqua devant les porte de Delling, et elle confère force aux Ases, courage aux Elfes, et clairvoyance à Hroptatyr. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 159 – Le Chant des Runes

    J’en sais une quatorzième: elle me permet d’énumérer les grandes Puissances de ce monde; les noms de tous les Ases et de tous les Elfes je connais; peu de sages en sont capables. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 157 – Le Chant des Runes

    J’en sais une douzième: si sur l’arbre je vois osciller un pendu, je sais graver et peindre les Runes pour redonner vie et parole au cadavre. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 156 – Le Chant des Runes

    J’en connais une onzième: si je mène mes vieux amis à la bataille, j’enchante leurs armes de sorte qu’ils emporteront la victoire; ils se rendront au combat comme ils en reviendront: sain et saufs. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 155 – Le Chant des Runes

    J’en sais une dixième: si j’aperçois des démons jouant dans les airs, j’invoque de sorte qu’ils s’égareront, et ils ne retrouveront ni leur tête ni leur corps. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 154 – Le Chant des Runes

    J’en sais une neuvième: si de la tempête je veux épargner un navire, je peux apaiser le vent qui gonfle les vagues. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 153 – Le Chant des Runes

    J’en sais une huitième, bien utile aux fils des hommes: si la haine ne cesse de croître entre eux, je sais comment apaiser les esprits. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 152 – Le Chant des Runes

    J’en sais une septième: si j’aperçois un feu menaçant la halle où se tiennent mes amis, il ne sera jamais si puissant que je pourrais l’arrêter; je sais comment invoquer. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 151 – Le Chant des Runes

    J’en sais une sixième: si sur la racine d’un arbre un homme a gravé des Runes de malédiction à mon encontre, je lui jette ce sort, et ses mauvaise intentions le consumeront plutôt que moi. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 150 – Le Chant des Runes

    J’en sais une cinquième: si dans la bataille j’entends une lance ennemie siffler, et aussi longtemps que je pourrais la voir, elle n’ira jamais assez vite que je ne pourrais changer sa course. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 149 – Le Chant des Runes

    J’en sais une quatrième: si je me retrouve pieds et poings liés, j’invoque ce charme afin de recouvrer ma liberté, car liens et chaînes ne peuvent y résister bien longtemps. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 148 – Le Chant des Runes

    J’en sais une troisième: s’il me faut au plus vite freiner mes ennemis, j’émousse leurs lames, de sorte qu’aucune d’entre elles ne puisse de nouveau mordre. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html

  • Hávamál, 146 – Le Chant des Runes

    Je sais des incantations que les femmes des rois ne connaissent pas. La première se nomme Hjalp, et elle sera ton soutien lors des affaires douloureuses ou tristes. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html