
En Forn Siðr, le malheur est considéré comme l’instrument, par excellence, de la loi primordiale de sélection. La nature n’a pas vocation à « rassembler la famille nationale dans sa diversité et sans exclusive » : elle sélectionne les plus aptes – par l’épreuve, c’est-à-dire par le malheur.
C’est dans les braises les plus chaudes que se forgent les épées les plus solides,
C’est dans les épreuves les plus difficiles que se forgent les âmes les plus nobles.
Remerciez les épreuves que vous traversez car elles feront de vous les hommes que vous avez toujours voulu être.
Völuspá, 27
Elle sait aussi que le cor de Heimdall
est habilement caché sous l’arbre
sacré; elle voit un courant de limon
jaillir, selon la volonté de Valfodr.
« En sais-tu davantage? »
C’est en conservant et en renforçant notre structure culturelle, en préservant notre « arbre de vie », en l’arrosant de boue blanche, que nous pourrons résister, persister et finalement triompher face aux menaces qui pèsent sur notre existence en tant que peuple.
Il faut considérer que nous sommes ce limon blanc ou cette boue blanche et que lorsque nous aurons amplement souffert, lorsque les plus aptes auront été sélectionnés par le malheur, alors selon la volonté Valföðr, jaillira un puissant courant de limon blanc que nous pouvons associer au Männerbundr ou à ce que j’ai déjà appelé dans le passé l’explosion germanique. Nous sommes à ce moment pivot où ce courant déferlera sans s’arrêter.
Wotan, en tant que Valföðr, guide et façonne ce courant selon une sélection impitoyable, destinée à éprouver les âmes, à forger les caractères et à distiller l’essence la plus résiliente et la plus pure du peuple de Heimdall. Cette sélection par le malheur, trouve son écho dans la notion du Ragnarök où seuls les plus forts et les plus sages survivent pour rebâtir le monde, une purification, un nécessaire renouveau à travers les épreuves.
Dans ce cadre, l’Europe, représentée par le limon blanc, est à ce tournant crucial de son histoire où, selon la volonté de notre maître Wotan, un nouveau chapitre pourra jaillir du chaos, forçant une introspection profonde et un renouveau. Cette métaphore sert non seulement à réfléchir sur les cycles de déclin et de régénération qui caractérisent notre histoire, mais aussi sur la manière dont suivre la voie de l’étude, pour faire jaillir et maintenir vivant le geyser vertical, et ordonner la mesure célèbre.
Notre quête s’étend bien au-delà des batailles sanglante.
Andhrimnir
Fait dans Eldhrimnir
Bouillir Sæhrimnir,
Le meilleur des porcs.
Mais bien peu savent
De quoi se nourrissent les Einheriar.
Sæhrímnir, représentant le principe de la doctrine sacrée, et est au cœur de la quête de connaissance à l’université du Valhalla. Chaque jour, cet enseignement est « consommé » par les Einherjar, les étudiants dévoués à l’étude de l’Edda et de ses arcanes afin de pouvoir un jour repousser Ragnarök (cf https://t.me/Mimameidir/211)
Le Grímnismál décrit le Valhalla en déclarant qu’il possède 540 portes. Chaque porte peut accueillir 800 guerriers marchant côte à côte.
De cela, j’en conclus que notre peuple trouvera le salut lorsque nous serons
540 x 8 x 100 = 432 000 Wotanistes pratiquant l’autodiscipline et étudiant l’Edda.
Par la suite, nous passerons à travers ces 540 portes, menés par le Puissant Wotan, pour contrer la menace de notre extinction.
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