
Alsvidr (1), dont le nom en vieux norrois signifie ‘le tout blanc’, est un géant évoqué dans le Hávamál, strophe 143. Il est reconnu pour sa vaste connaissance des runes.

Alsvidr (2), en vieux norrois, qui se traduit par ‘très rapide’, et Arvakr sont les noms des deux chevaux mentionnés dans le Grímnismál, strophe 37, comme étant ceux qui tirent le chariot du soleil à travers le ciel. On retrouve également ces noms dans le Sigrdrífumál, strophe 15, et dans les thulur. Snorri explique ce passage du Grímnismál dans la Gylfaginning, chapitre 10, de la manière suivante : « Il y avait un homme nommé Mundilfari qui avait deux enfants d’une telle beauté qu’il nomma son fils Máni, qui signifie Lune, et sa fille Sól, qui signifie Soleil. Il maria sa fille à un homme du nom de Glenr. Les dieux, mécontents de son outrecuidance, emportèrent le frère et la sœur et les placèrent dans le ciel. Ils confièrent à Sól la tâche de conduire les chevaux qui tiraient le chariot du soleil, une création divine forgée à partir d’une étincelle de Muspellsheimr pour illuminer le monde. Les chevaux se nommaient Arvakr et Alsvidr. Pour les protéger de la chaleur, les dieux attachèrent des soufflets sous leurs épaules, un dispositif parfois désigné sous le nom de ‘souffle de fer’. »
Simek, Rudolph. « A Dictionary of Northern Mythology ». Cambridge, D. S. Brewer, 1993, page 10, 11.
Hávamál, 143 – Le Chant des Runes
Odinn grava pour les Ases, Dainn pour les Elfes, Dvalinn pour les Nains, Asvidr pour les géants, et j’en gravai quelques-unes pour moi-même. https://www.sesheta-publications.com/edda-poetique.html
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