Qui sont Tyr et Garm ?

Tiwaz ᛏ

Tyr est le dieu de la Justice, de l’Ordre viril, du Droit (= Devoir) et du sacrifice héroïque. Il incarne la souveraineté martiale et la droiture. Sur le plan doctrinal, la fonction de Tyr est assimilée à celle du jardinier vigilant : son rôle est d’arracher impitoyablement les mauvaises herbes, d’anéantir les parasites et d’éliminer le danger afin que la vie et les roses puissent s’épanouir dans le domaine sacré (Innangard).

Garm est le chien monstrueux gardant les portes du Helheim. Dans la doctrine, Garm est la forme dégradée de Tyr. Il représente le guerrier noble qui a glissé vers la servilité, la hargne et la bêtise. Lorsque la vertu martiale se vide de sa dimension sacrée, le guerrier se dégrade en militaire, puis le militaire en « garde-chiourme » ou en « chien-flic » au service de la tyrannie (le loup Fenrir).

La force publique peut revêtir deux visages métaphysiques opposés selon la cible et la finalité de son action :

Quand la Police agit en Garm et qu’elle sert la tyrannie du système (Big Brother / Fenrir) pour persécuter les nationalistes, les patriotes, la jeunesse identitaire et les éveillés de la lignée d’Heimdall. En traquant les résistants et les guerriers légitimes, la police abdique la noblesse de Tyr et devient le cerbère aveugle du Helheim.

Quand la Police agit en Tyr et qu’elle applique la Rigueur légitime contre les forces de subversion, les agitateurs gauchistes, la racaille et les agents de déconstruction de la cité. Dans ce cas, elle réactive la rune Tiwaz : elle devient le bras armé de la Loi et de l’Hygiène sociale, nettoyant le terrain du parasitisme pour maintenir l’Ordre.

Dans une scène rapportée à Nice (où la police réprime l’agitateur de gauche) elle s’attaque aux mouvements gauchistes et anti-nationaux, lesquels incarnent la subversion, la dissolution et le désordre social.
En usant de la force publique pour neutraliser ces éléments perturbateurs avec la bénédiction du peuple de la cité, la police accomplit sa fonction d’arrachage des mauvaises herbes. Elle cesse d’être un chien-flic au service du chaos pour redevenir, le temps d’une intervention, l’instrument de la Rigueur de Tyr.

C’est pourquoi, au vu de cette grille de lecture, il n’y a aucun complexe à avoir quand l’appareil d’État frappe les gauchistes car c’est une réappropriation temporaire de la justice rétributive, où la force publique remet la société à l’endroit en matant la subversion.

Hail Tyr

Laisser un commentaire