La description de Bowden de la société japonaise correspond de manière frappante à la présentation de la société germanique dans « Culture des Teutons ». Bowden décrit une société se tenant sur le fil du rasoir, prête à passer d’un visage stoïque à une violence maximale lorsque les règles sociales sont transgressées. Cela fait écho à la société germanique dans laquelle la vengeance jouait un rôle important, que le christianisme a dû gérer. Il est bien connu qu’être traité de gay ou d’autres insultes graves pouvait provoquer un combat pour conserver son honneur, mais cela ne s’arrête pas là. Si un homme tue un de vos proches, vous êtes tenu par l’honneur de chercher vengeance, soit en tuant le meurtrier, soit un de ses proches.
« Une certaine personne a été couverte de honte parce qu’elle n’a pas pris sa revanche. La voie de la revanche consiste simplement à s’introduire dans un lieu et à être abattu. »
— Hagakure
« Dès l’instant où les proches se déclaraient incapables de trouver quelqu’un pour servir d’objet à leur vengeance, ils scellaient leur arrêt de mort spirituellement ainsi que socialement. »
— Vilhelm Grønbech, Culture des Teutons
Ainsi, pour répondre à la question de pourquoi beaucoup se sentent attachés au bushido japonais ou aux idées shintoïstes, c’est parce que beaucoup de ces idées sont en phase avec la véritable nature de notre peuple hyperboréen. Les valeurs martiales du bushido et des samouraïs parlent de l’essence profonde de notre race
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Commentaire
V pour Vali
La notion de faide, le devoir de vengeance qui, il est crucial de le rappeler, s’inscrit dans une dimension collective. Contrairement à une conception individualiste, la faide repose sur un principe selon lequel une offense à un membre du peuple, où qu’il réside, engage l’ensemble du peuple, qu’il soit au Danemark ou au Portugal.
La faide, au cœur de nos traditions, transcende l’individuel pour s’ancrer dans le collectif, au sein du peuple, du clan, de la famille. Tous sont liés par ce devoir. L’identification du type d’offense justifiant une telle vengeance est essentielle, le meurtre étant l’exemple le plus manifeste. Il est intéressant de noter que la notion de vendetta latine trouve ses racines dans la faide, et non dans l’idéologie romaine de la vendicta, cette dernière reposant sur la violence légitime émanant exclusivement du pouvoir public.
À l’opposé, nos lois ancestrales accordent cette légitimité au clan, perçu comme une famille élargie, un organisme vivant.
Cette tradition de la faide, bien loin d’être une relique du passé, persiste encore aujourd’hui dans certaines régions, illustrant une compréhension profonde du devoir par ces peuples, non limitée aux cercles Wotanistes. La Faida del Gargano, par exemple, illustre une vendetta entre éleveurs qui perdure depuis les années 1970, avec un lourd tribut de vies, originairement provoquée par un vol de bétail.
La question de l’application de la faide dans le cas de Vali est particulièrement intéressante. Vali, né innocent et sans rancune personnelle envers Hod, est néanmoins engagé dans ce devoir de vengeance par la nature même de la faide. Cela soulève la complexité de ces lois ancestrales, où l’acte de vengeance transcende l’individuel pour s’inscrire dans un cadre collectif et sacré.
La faide représente ainsi une obligation incontournable, dictée par des principes qui semblent parfois échapper à notre compréhension moderne. Pourtant, ces traditions nous rappellent l’importance de la solidarité et du devoir au sein du clan, des valeurs qui, malgré l’évolution de nos sociétés, continuent d’éclairer certains aspects de notre comportement collectif.
En définitive, la faide nous interpelle sur la manière dont nous gérons les offenses et les conflits, nous invitant à réfléchir sur la justice, le pardon, et la place de l’honneur de notre peuple dans le monde qui arrive.
- pas d’organisation sur les réseaux sociaux, tjr IRL(les Fêtes communautaires servent à cela)
- aucune trace numérique (pas de téléphone sur soi)
- aucune revendication
- visage masqué (merci le covid) + casquette très basse et maquillage pour les yeux.
- aucun son (parole, insulte) durant l’échange romantique.
- pas de femme participante
- personne en dehors des Einherjar actifs ne doit JAMAIS le savoir.
- chaque expédition est un rituel de purification et ne doit jamais franchir les lèvres des officiants.
Agir vite, en silence et avec la plus grande rigueur.
Heil Vali _ Heil Vidar
V V
W
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