
Halloween, également connue sous les noms de Samhain ou Samonios, est une fête ancestrale qui marque le début du nouvel an celtique.
Cette célébration symbolise le passage de la phase lumineuse à la phase sombre du cycle annuel des saisons, inaugurant ainsi une nouvelle année, un nouveau départ.
Halloween ou Samhain, est une nuit « hors du temps », une période où les forces obscures prennent le dessus. Durant cette nuit, le monde des morts et de l’au-delà se mêle à celui des vivants.

Dans la tradition celtique de Samhain, cette fête est considérée comme le moment où les mondes se rassemblent. C’est par cette porte métaphorique que les vivants entrent dans la nuit sombre de l’hiver, tandis que les esprits du Sidh traversent pour venir dans notre monde. Cette journée est un miroir obscur où les différents mondes se reflètent l’un dans l’autre. C’est une nuit où il devient évident que la compréhension du destin est mise à l’épreuve, ouvrant la voie à une dialectique qui construit de l’ordre à partir du chaos. C’est également un moment où les pratiquants de la Wicca ajoutent leur propre couche de mysticisme à la fête. Selon la mythologie, c’est la nuit où Dagda s’unit à Morrigan, et c’est également le moment où certains individus, pris dans des situations complexes, remettent en question leur perception de la réalité jusqu’à en découvrir les fissures cachées.
Samhain, qui signifie « fin de l’été », se situe au cœur de l’automne. Tout l’automne est le mystère de Samhain déployé, et Samhain le mystère de l’automne contracté.
Le cycle annuel est en fait une longue marche vers Samhain. À partir du 2 novembre, à Halfr-dag, le compte à rebours pour le prochain Samhain commence déjà il faut se mettre en route pour le Samhain suivant.

L’automne est la saison finale, associée à l’élément Terre et au point cardinal de l’Ouest. Elle représente la dernière étape de solidification de tout le cycle annuel. En tant que saison des semailles et des vendanges, elle est également le point de départ qui ensemence l’année à venir. Ainsi, l’automne est à la fois une fin et un commencement, un paradoxe qui le rapproche de la nature divine, qui est elle-même à la fois le début et la fin, et donc intrinsèquement indéfinissable. Selon cette perspective, « le monde n’aura pas plus de fin qu’il n’a eu de commencement.
Un mystère est une énigme dont l’exploration de la signification est sans fin. Se rendre à Samhain, c’est créer un pont entre un passé infini et un futur tout aussi infini.
Dans le cycle annuel, Samhain marque le moment où les étoiles font leur apparition dans le ciel. Dans le parcours de la vie, il symbolise le passage vers l’au-delà. Et dans le contexte de la semaine, il correspond au sabbat, ou au cœur de la semaine, qui commence également à l’apparition des étoiles, à l’instar de Samhain.
Ce moment est également une occasion de réflexion. On y partage les expériences de l’année écoulée, les avancées spirituelles réalisées, et bien plus encore. Il s’agit d’un temps de compte-rendu final, une synthèse de notre voyage spirituel.
La citrouille éclairée par une bougie est un puissant symbole d’incarnation. La citrouille, en tant que légume des plus terre-à-terre, accueille en son sein la flamme éternelle. L’objectif est de transformer cette humble citrouille en un véhicule spirituel, un carrosse qui nous emmène vers Samhain, en éclairant notre chemin hors des ténèbres du Helheim.

Enfin, adopter une perspective constamment positive envers ceux qui entrent dans notre cercle de vie, en mettant l’accent sur leurs qualités ainsi que les nôtres, crée une atmosphère qui évoque un Samhain perpétuel. Il s’agit de fusionner spirituellement avec l’autre, car un lien d’amitié véritable est aussi un lien de l’âme et il est essentiel de s’harmoniser avec le rythme saisonnier, en accord avec la loi de l’analogie. Parfois, cela implique une focalisation sur le cercle intime, comme c’est le cas pour Samhain qui se célébre au sein du foyer familial, ou dans le contexte wotaniste. À d’autres moments, une ouverture plus grande est de mise, comme c’est le cas pour Beltane et Litha.

Ce que nous savons
Samhain signale la transition entre la fin de la période des moissons et l’arrivée de la saison hivernale. Selon les croyances de l’ancienne religion, c’est à ce moment que la barrière séparant le monde des vivants de celui des défunts devient particulièrement ténue, offrant ainsi une passerelle entre les deux mondes. Pour repousser les esprits malveillants, des feux de joie étaient traditionnellement allumés. En outre, des offrandes alimentaires et des boissons étaient déposées à l’extérieur en guise d’apaisement pour les âmes errantes. Cette période était également propice à diverses formes de divination et à la réalisation de rituels visant à prédire l’avenir.

Le terme « Halloween » est en réalité une abréviation de « All Hallows’ Eve », qui signifie la veille de la Toussaint, célébrée le 1er novembre. La tradition du « Trick-or-Treating » trouve son origine dans le rituel médiéval du « souling », où les indigents offraient des prières pour les âmes des défunts en échange de nourriture. Le port de costumes est une autre coutume destinée à déjouer les esprits malintentionnés, une pratique qui pourrait être enracinée dans les anciennes traditions de Samhain où les participants se déguisaient pour échapper à la détection des esprits. Enfin, les fameuses lanternes de citrouille, également connues sous le nom de « jack-o’-lanterns », sont une adaptation culturelle américaine. À l’origine, les Celtes utilisaient des navets sculptés pour tenir à distance les esprits malveillants…

Depuis les temps les plus reculés, bien avant l’ère chrétienne et la transformation de l’Europe, nos ancêtres ont toujours célébré le cœur de l’automne. Cette saison, symbolisée par l’importance de la solidarité au sein du clan, était marquée par des hommages aux défunts. En effet, la meilleure façon de les honorer était souvent de créer de nouveaux défunts : la veille de Samhain, ou la nuit d’Halloween, était traditionnellement une nuit dédiée aux sacrifices humains à travers toute l’Europe.

Depuis que certains coreligionnaire ont entrepris de se réserver l’exclusivité des meurtres rituels, s’arrogeant la dignité de Sacrificateurs, et incité les descendants de Heimdall à abandonner leurs « coutumes barbares » (y compris l’usage de la peine de mort), les Européens modernes n’aiment plus entendre que nos Gothis obtenaient la faveur du grand Wotan en pendant des esclaves, et qu’à peu prés toutes les pierres sacrées druidiques que l’on trouve dans nos forêts ont été consacrées avec du sang d’enfant de ces mêmes esclaves. Bien que certains néo-païens contestent ces faits, la question se pose : à qui devrions-nous accorder notre confiance ? À des universitaires experts en la matière ou à de jeunes Wiccans qui pensent pouvoir jeter des sorts ?

On raconte que depuis l’arrêt des rituels sacrificiels, les entités malveillantes errent durant la nuit d’Halloween, nostalgiques des festins d’antan. En l’absence de cadavres à consommer, elles se tournent vers les vivants. Cette nuit est donc devenue celle des cauchemars, des sorcières et des créatures effrayantes dans le folklore populaire.

Ce que nous savons vraiment
Dans les temps anciens, les sociétés utilisaient un calendrier luni-solaire pour organiser leur temps. Pour eux, la pleine lune représentait le seul véritable repère temporel fixe, ce qui explique probablement pourquoi de nombreuses fêtes et cérémonies étaient organisées les soirs de pleine lune. Il semble que les semaines étaient également structurées en fonction des phases lunaires, notamment les quartiers de lune.
Dans ce système, même les solstices n’avaient pas de dates fixes, mais variaient en fonction du calendrier lunaire. Cela contraste fortement avec nos calendriers modernes, notamment le calendrier Julien suivi du calendrier Grégorien, où ce sont les phases de la lune qui sont considérées comme des événements mobiles.
L’impact de ces changements calendaires est visible dans la manière dont certaines fêtes ont évolué. Par exemple, la fête de Sainte-Lucie, qui se célèbre aujourd’hui le 13 décembre, correspondait autrefois au solstice d’hiver. Avec l’adoption du calendrier Grégorien, cette date a été déplacée au 21 décembre. De même, le 6 janvier, qui est maintenant associé à l’Épiphanie, était autrefois la date de la célébration de Yule, car la pleine lune suivant le solstice d’hiver se produisait généralement autour de cette période.

Ces variations dans la manière de mesurer le temps soulignent une quête humaine universelle pour des points de repère stables. Pour les anciens, ces repères étaient fournis par les cycles lunaires, tandis que pour nous, ils sont définis par les dates fixes de notre calendrier moderne.
En 2021, la pleine lune tombait exactement le soir du 31 octobre. Il prendra 19 ans avant que la pleine lune retombe un 31 octobre. Cette année-là, les nuits de l’hivers, Vetrnaetr, se seraient terminées le même soir que l’Halloween. Cette fête étaient célébrée durant trois jours au début de l’hiver, c’est-à-dire le mois appelé Gormanudr, qui est le mois du premier gel et qui marque le premier sacrifice de l’année en certaine région. L’Alfablot devait également avoir lieu au début de l’hiver ainsi que le Disablot selon certaine source.
Plus spécifiquement les nuits d’hivers avaient lieu dans les environs de la pleine lune après le 14 octobre. Un sacrifice devait avoir lieu la vieille de l’hiver, donc peut-être le dernier jour du mois Haustmanudr puis le second jour était dédier au Disir et le troisième aux Alfar. L’offrande de bière devait être le choix cohérent. Cette période était celle de l’abatage du bétail que l’on ne pouvait pas nourrir l’hiver. Cette période marquait la fin définitive de l’été et la fin des récoltes.

Le cycle de Meton est un cycle de 19 ans qui aligne les calendriers solaires et lunaires. Il a été découvert par l’astronome grec Meton d’Athènes en 432 av. J.-C. Ce cycle est basé sur le fait qu’après 19 ans, les phases de la lune se répètent les mêmes jours du calendrier solaire, ou presque. Plus précisément, 19 années solaires correspondent à environ 235 mois lunaires. Ce cycle a été utilisé dans divers calendriers luni-solaires à travers l’histoire.

Enfin, dans le calendrier traditionnel du Primstav, plusieurs dates importantes sont gravées autour du 31 octobre. Le 14 octobre, appelé Vinterdagen, marque le premier jour de l’hiver. Les conditions météorologiques de cette journée sont attentivement observées : une neige précoce annonce un hiver rigoureux, tandis qu’un temps clément suggère un hiver plus doux. Ensuite, le 21 octobre est connu sous le nom de Jomfrudagen. Selon la coutume, il était déconseillé de travailler ce jour-là, en particulier pour des tâches impliquant une rotation, comme le filage ou le broyage du grain. Enfin, le 1er novembre, ou Allehelgensdag, signale la fin de la saison des voyages en bateau. Ce jour-là, les activités maritimes traditionnelles se mettaient en pause jusqu’à la saison suivante.

Ce que ma Grand-Mère dit
Il est dit que Samain, qui signifie littéralement « Réunion, » est la célébration du Coeur de l’Automne comme mentionné à plusieurs reprise. Cette fête met en avant la solidarité clanique, une vertu particulièrement cruciale pendant cette saison marquée par la chasse, les semailles et les préparatifs en prévision de l’hiver à venir. Les festivités débutent au coucher du soleil le 31 octobre et se poursuivent pendant vingt-quatre heures. La nuit est dédiée à l’hommage aux ancêtres et aux défunts du clan. On cherche à « réjouir leurs esprits » à apaiser leur ressentiment éventuel : c’est cette partie qui est appelée Halloween. Dans le passé, l’absence à cette réunion était considérée comme une grave offense, pouvant même entraîner la peine de mort. Le Cromlech, un cercle de pierres où étaient déposées les cendres des défunts, symbolise parfaitement l’essence de Samain.

Autrefois, le pèlerinage vers Samhain faisait que l’on était naturellement confronté au maximum par la beauté de la Balance/de l’intention divine, en traversant les forêts pour se rendre au lieu de rendez-vous.

Pour ceux qui souhaitent aligner leur célébration de Samhain avec les phases lunaires, notamment en honorant les trois nuits spécifiques, voici quelques informations. En 2022, les festivités de Samhain se sont déroulées du 5 au 8 novembre. Il est raconté que c’est pendant cette période que les portes de Midgard s’entrouvrent, permettant un passage vers les autres mondes d’Yggdrasil. Les âmes peuvent ainsi visiter Midgard, mais non l’inverse. Il est conseillé d’adopter une attitude réceptive et d’accueillir vos ancêtres avec bienveillance et joie. Pour l’année 2023, les célébrations auront lieu du 25 au 28 octobre
C’est également la période qui correspond à la barre médiane inclinée (horizontale en biais) de la rune Wolfsangel, symbolisant le lien communautaire. Wolfsangel est la rune qui nous protège de l’emprise de Fenrir. Elle prend toute sa signification lorsque notre vie est marquée par l’étude, la prière et le lien communautaire, ce dernier pouvant être renforcé simplement en se rassemblant lors de Samhain.

Il est dit que durant les neuf derniers jours du Ménage d’automne, juste avant Samhain, le soleil entre dans le signe astrologique du Scorpion. Ce changement marque une rupture significative, tant sur le plan vibratoire que symbolique, par rapport au soleil en Balance. Cette transition est souvent illustrée dans divers contes par la métamorphose d’une princesse en une créature monstrueuse. Ces neuf jours servent de rappel à l’inéluctabilité du sommeil, comme de la mort. Le passage en Scorpion est souvent le plus difficile à accepter, tout comme le fait de devoir aller dormir, car notre âme perçoit cela comme étant très analogue à la mort.

C’est pourquoi nous rencontrons souvent des obstacles lors de notre voyage vers Samhain, où l’objectif est d’intégrer l’égrégore communautaire, c’est-à-dire un courant spirituel formé par des individus vibrants à la même fréquence. Bien que ces défis soient permis par le Divin, ils n’entravent jamais notre libre-arbitre, que le Divin respecte pleinement. De même, la maison de Loki, considérée comme l’ennemie de l’humanité, est également tenue de respecter notre libre-arbitre.
En ce qui concerne la tradition de Sidvenja, seule une situation extrême comme celle symbolisée par Hagalaz — soit une maladie vous clouant au lit ou une incarcération — peut vous dispenser de participer à Samhain.
La profondeur de la compréhension spirituelle d’une personne peut être évaluée en fonction de sa saisie intime du mystère de Samhain. Cette compréhension ne repose pas sur une accumulation de connaissances théoriques, mais plutôt sur une intégration profonde avec l’hémisphère droit du cerveau, associé à la calculatrice divine, Calc/Binah. Par conséquent, quelqu’un qui a pleinement saisi l’importance cruciale de Samhain fera tout son possible pour y participer, malgré les obstacles logiques ou égotiques qui pourraient se présenter.

Il est raconté que lorsqu’une personne est alignée avec sa voie spirituelle ou son « thélème », l’univers travaille en sa faveur, conspirant pour son succès. Les forces négatives ne peuvent créer des obstacles que lorsque nous sommes en proie au doute, un phénomène énergétique résultant de l’oscillation mentale causée par l’incertitude. Plus nous sommes tourmentés par le doute, en particulier celui qui est enraciné dans la pensée binaire (bien/mal, gauche/droite, etc.), plus les obstacles semblent insurmontables. Le véritable niveau spirituel se mesure à notre capacité à transcender cette dualité. Wotan, par exemple, a résolu ce dilemme en n’ayant plus que son œil droit, ce qui l’empêche physiquement de passer d’un hémisphère cérébral à l’autre, symbolisant ainsi un affranchissement de la dualité.

Participer au Thing de Samhain, c’est préparer et réparer toute son année à venir en l’inscrivant dans une perspective éternelle, ce qui est l’essence même de la célébration. Autrefois, le concept du temps et de la mesure était plus palpable, notamment en raison de l’importance de la vie agraire. Ce principe de mesure et de temps est encapsulé dans la rune Jera.

Lors de Samhain, l’énergie solaire atteint un équilibre parfait avec nos besoins, ne nous laissant ni en excès ni en déficit d’énergie. Cela nous place dans un état de libre-arbitre pur, nous permettant de nous connecter avec ce qui est éternel en nous, comme notre lignée, qui est un maillon d’une chaîne infinie. En d’autres termes, notre existence a un impact sur l’infini. À titre personnel, on peut dire que Samhain est une célébration de notre identité en tant qu’Heimdallar.

Après le troisième festin, qui a lieu au déjeuner du 1er novembre (en fêtant le avec le 31 octobre), nous nous trouvons exactement là où nous devons être, sur notre chemin spirituel. Tout est interconnecté, et tout ce qui se produit a été spécifiquement orchestré pour nous. Nous ne trouvons le bonheur que lorsque nous sommes à notre place.
L’égrégore peut être considéré comme une âme collective ou une chaîne spirituelle, et la force de cette chaîne repose sur son maillon le plus faible. C’est un concept qui trouve toute son explication dans la célébration de Samhain. En magie cérémonielle, il est essentiel d’utiliser uniquement des objets purs, c’est-à-dire des objets qui n’ont jamais été utilisés à d’autres fins.
Bien que chaque individu soit un maillon unique et éternel de cette chaîne, il demeure entièrement dépendant de celle-ci. Par exemple, d’autres personnes ont fabriqué nos vêtements. L’unicité ne signifie pas l’isolement; nous dépendons des réalisations des autres, mais l’inverse est également vrai. Chacun apporte sa propre essence, son génie unique et sa contribution éternelle à la chaîne. C’est une réflexion importante à méditer à la veille de Samhain.
En complément
Ultimement, il y aura eu quatre grands tournants dans le Sidr pour qu’il reste sur terre :
-1 : Wotan arrivé d’Anatolie dans le Nord (avant lui c’était le culte de la matière, la voie d’Ymir).
-2 : A l’arrivée de l’ère chrétienne, rompre avec l’interdit principal du Sidr, celui de l’écriture (car toute lettre renferme un son qui renferme une rune). Saemund le sage après la destruction du temple a mis les chants anciens et les chants héroïques à l’écrit. Ceux qui sont restés accrochés à l’ancienne formule ont disparu (les sages-femmes). Tout ce qui a survécu est uniquement ce que Saemund a consigné.
-3 : Snorri Sturluson, comprenant que les chants sacrés perdaient leur sens pour les gens, que ça allait devenir folklorique, une curiosité que personne ne pourrait étudier. Il a fait la jeune Edda (la Gylfaginning qui explique le Sidr, le Skáldskaparmál qui donne la méthode pour avancer dans le Sidr, et le Háttatal qui donne le but (la réparation de la parole).
-4 : Wodenson : fin de l’ère chrétienne en 1904, et Wodenson amène les 14 Mots en 1984, sans lesquels toute l’Edda peut donner l’Asatru (religion universaliste, pire que du folklore – du poison). Le Divin donne toujours le remède avant la catastrophe : quand Ymir est devenu le boss, Buri était déjà pris dans les glaces. Perso : tout ce que font les Muspelheimer se retourne contre eux.
Alu!
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