La fĂȘte de Litha, Midsummer, Ă©galement connue sous le nom de solstice d’Ă©tĂ©, est une cĂ©lĂ©bration marquant le point culminant de la saison estivale. Elle a lieu chaque annĂ©e autour du 21 juin dans l’hĂ©misphĂšre nord et revĂȘt une grande importance pour les pratiquants de l’ancienne religion.

Litha fait partie des huit fĂȘtes du calendrier paĂŻen, Ă©galement appelĂ©es Sabbats. Elle est gĂ©nĂ©ralement considĂ©rĂ©e comme le moment oĂč le soleil atteint son apogĂ©e avant de commencer Ă dĂ©cliner. Pendant cette pĂ©riode, la lumiĂšre est abondante et la nature est en pleine floraison.

D’un point de vue astrologique, Litha correspond Ă l’entrĂ©e du Soleil dans le signe du Cancer, marquant ainsi le dĂ©but de l’Ă©tĂ©. Cette transition entre les saisons est considĂ©rĂ©e comme un moment de puissance cosmique accrue, dĂ» aux changements astrologiques en cours. Dans de nombreuses cultures indo-europĂ©ennes, le solstice d’Ă©tĂ© revĂȘt une signification sacrĂ©e, avec des rituels et des festivitĂ©s, et est considĂ©rĂ© comme le moment le plus propice Ă l’efficacitĂ© des pratiques rituelles.

Litha est également étroitement liée à la figure mythique du dieu solaire de part la lumiÚre éclatante et la chaleur de la saison estivale. Des feux rituels sont allumés pour symboliser la force du soleil et honorer les dieux du ciel.
Plus prĂ©cisĂ©ment, dans l’ancienne religion, c’est le puissant dieu Baldr qui est associĂ© Ă la fĂȘte de Litha. Il est le dieu de la lumiĂšre et de la beautĂ©, et est considĂ©rĂ© comme un dieu solaire. De fait, au cours du solstice, il atteint son apogĂ©e de lumiĂšre et de perfection et puis est tragiquement assassinĂ© par la main de Loki guidant le trait de Hodr. En somme, l’assassinat de Baldr survient alors que la fĂȘte bat son plein, ce qui correspond, sur la roue de la vie, Ă l’Ăąge de trente-trois ans. Enfin, invoquer Baldr cĂ©lĂšbre la lumiĂšre, la chaleur estivale et l’Ă©veil des champs.

Muno ĂłsĂĄnir
acrar vaxa
böls mun allz batna
Baldr mun koma
[«Les champs en jachÚre verront croßtre une riche moisson, tout le mal sera réparé, Baldr reviendra»]
En outre, Litha est Ă©troitement liĂ©e Ă de nombreuses autres traditions et symboles. Vaguement Ă©voquĂ© plus haut, le feu y occupe une place centrale, Ă©tant considĂ©rĂ© Ă la fois comme un Ă©lĂ©ment purificateur et protecteur. Ainsi, lorsque les adeptes de l’ancienne religion allument un feu sacrĂ©, ils Ă©cartent avec force les Ă©nergies nĂ©gatives et les esprits malveillants. Ce rituel incandescent consume ce qui est vieux et dĂ©passĂ©, permettant ainsi l’Ă©mergence de ce qui est neuf et revitalisĂ©. De surcroĂźt, le feu rayonne comme une vive reprĂ©sentation de la lumiĂšre Ă©clatante et de la chaleur bienfaisante du Soleil.
Un autre aspect Ă ne pas oublier, est le rĂŽle jouĂ© par les couronnes de fleurs lors de cette fĂȘte, car elles y symbolisent Ă la fois la beautĂ©, la fertilitĂ©, la nature, tout en Ă©voquant des aspects protecteurs. Ces ornements floraux ornent les tĂȘtes des participants, tissant un lien harmonieux entre l’homme et son environnement naturel. Ils tĂ©moignent de la grandeur de la nature en plein Ă©panouissement lors de cette pĂ©riode estivale rayonnante. Ainsi, les couronnes de fleurs deviennent des symboles vivants de la splendeur de la vie et de la connexion profonde avec le cycle sans fin de la nature.
Ce que nous savons.
Chaque annĂ©e, lors des cĂ©lĂ©brations de Midsummer, la question de savoir si, oui ou non, cette fĂȘte Ă©tait rĂ©ellement cĂ©lĂ©brĂ© par les anciens paĂŻens germain et nordique est examinĂ©e. Ce sujet illustre l’importance de ne pas toujours ĂȘtre uniquement attachĂ© aux sources historiques.
D’une part, il y a quatre saisons naturelles et quatre phĂ©nomĂšnes solaires associĂ©s Ă ces saisons (Ă savoir les solstices et les Ă©quinoxes), pourtant il n’y a dans littĂ©rature nordique que trois blĂłt saisonniers ordonnĂ©s par Wotan : un au dĂ©but de l’hiver, un au milieu de l’hiver et un au dĂ©but de l’Ă©tĂ© (voir: Saga des Ynglingar, ch. 8).
D’autre part, bien que non mentionnĂ©e dans les trois fĂȘtes majeures qu’Ă©voque Snorri Sturlusson, la fĂȘte de Litha ou de Midsummer (Mi-ĂtĂ©), est tout de mĂȘme mentionnĂ©e dans la Heimskringla, chapitre 72. (Voir plus bas)
Ătant donnĂ© qu’il sâagissait vraisemblablement dâune fĂȘte « privĂ©e », il nâest pas dĂ©raisonnable dâaffirmer que câest la raison pourquoi elle fut si peu mentionnĂ©e dans la littĂ©rature nordique.
Dans cet extrait, il est fait mention de la fĂȘte de Midsummer (midsummer sacrifice) fixĂ©e Ă Maeren, Ă laquelle le roi Olaf Tryggvason participe en t’en qu’invitĂ© en compagnie des chefs et des grands bondes de la rĂ©gion. DĂšs lors, cela suggĂšre que Midsummer Ă©tait une tradition importante Ă cette Ă©poque en NorvĂšge, et quâelle faisait partie des cĂ©lĂ©brations religieuses et culturelles de la rĂ©gion.
Le Thing de Trondheim (Heimskringla, chapitre 72)
« Le roi Olaf rassembla une grande armĂ©e dans l’est du pays vers l’Ă©tĂ©, et navigua avec elle vers le nord jusqu’Ă Nidaros dans la rĂ©gion de Trondheim. De lĂ , il envoya un message Ă travers tous les fjords, appelant les gens de huit districts diffĂ©rents Ă un Thing ; mais les bondes transformĂšrent le message du Thing en un message de guerre, et appelĂšrent tous les hommes, libres et non libres, de toute la rĂ©gion de Trondheim. Maintenant, quand le roi rencontra le Thing, tout le peuple vint entiĂšrement armĂ©. AprĂšs que le Thing fut installĂ©, le roi parla et les invita Ă adopter le christianisme ; mais il n’avait parlĂ© que peu de temps quand les bondes lui ordonnĂšrent de se taire, sinon ils l’attaqueraient et le chasseraient.
« Nous avons fait de mĂȘme, dit-on, avec HĂ„kon fils adoptif d’Athelstan, quand il nous a apportĂ© le mĂȘme message, et nous le tenions en aussi grande estime que toi ». Quand le roi Olaf vit Ă quel point les bondes Ă©taient en colĂšre, et qu’ils avaient une telle force militaire qu’il ne pouvait pas rĂ©sister, il changea son discours comme s’il voulait cĂ©der aux bondes, et dit : « Je ne souhaite qu’ĂȘtre en bonne entente avec vous comme autrefois ; et je viendrai lĂ oĂč vous tenez votre plus grande fĂȘte de sacrifice, et je verrai vos coutumes, et ensuite nous considĂ©rerons lesquelles suivre ». Et en cela, tous Ă©taient d’accord ; et comme le roi parlait avec douceur et amitiĂ© avec les bondes, leur rĂ©ponse fut apaisĂ©e, et leur confĂ©rence avec le roi se dĂ©roula pacifiquement. Ă la fin de celle-ci, un sacrifice de mi-Ă©tĂ© fut fixĂ© pour avoir lieu Ă Maeren, et tous les chefs et grands bondes y assistĂšrent comme d’habitude. Le roi y participa Ă©galement. »
Ce que nous savons vraiment.
Lorsque nous disposons de peu de sources pour attester de l’authenticitĂ© d’une fĂȘte, il faut alors de se tourner vers la seule et vĂ©ritable source, Ă savoir la Tradition.
La cĂ©lĂ©bration de Litha, ou de Midsummer, avait probablement lieu lors de la pleine lune suivant le solstice d’Ă©tĂ©. Lorsque le calendrier luni-solaire Ă©tait encore en vigueur, quatre jours supplĂ©mentaires Ă©taient ajoutĂ©s pour marquer la cĂ©lĂ©bration de la mi-Ă©tĂ©. Nos ancĂȘtres mesuraient le temps en nuits et non en jours et se rassemblaient lors des nouvelles lunes et des pleines lunes pour marquer ces moments importants. Cependant, avec l’introduction du calendrier julien, la fĂȘte fut alors fixĂ©e aux alentours du 24 juin de chaque annĂ©e.
Avec l’avĂšnement de la nouvelle religion et l’adoption des calendriers julien et par la suite grĂ©gorien, les paysans ressentirent le besoin de crĂ©er et d’utiliser un calendrier appelĂ© Primstav. Dans ce calendrier, la fĂȘte qui est maintenant connue sous le nom de Saint-Jean-Baptiste fut reprĂ©sentĂ©e par un symbole de soleil et de sablier. Cette fĂȘte fut dĂ©finitivement ancrĂ©e Ă une date fixe, contrairement au calendrier luni-solaire oĂč la date correspondait Ă la pleine lune suivant le solstice.
Ce que ma Grand-MĂšre dit
La tradition raconte que le jour de cette fĂȘte est magique, appelant avec force l’Ă©veil des champs. Dans les villages, les paysans dĂ©corent leurs maisons de feuilles et de fleurs pour les protĂ©ger. Il est dit que si l’on se couche avec sept fleurs diffĂ©rentes sous l’oreiller, nous verrons en songe le visage que nous devons Ă©pouser. La veille de la Saint-Jean, il est coutume de faire un pĂšlerinage vers une source sacrĂ©e.
Pendant le solstice, il y a trois jours oĂč le soleil atteint son point le plus Ă©levĂ© dans le ciel. Ces jours sont particuliers, car toutes les plantes cueillies durant cette pĂ©riode possĂšdent des propriĂ©tĂ©s supplĂ©mentaires. C’est pourquoi les maisons sont dĂ©corĂ©es. Une vieille tradition appelĂ©e « l’Ă©veil des champs » consiste Ă se rendre au milieu d’un champ et y dĂ©poser une brindille. On raconte Ă©galement que les sorciĂšres se rĂ©unissaient la nuit de la Saint-Jean pour y pratiquer le sabbat.
Mais la tradition la plus connue de Litha est l’allumage d’un immense feu de joie. Les paysans dansent et boivent autour du feu. Une fois la fĂȘte bien entamĂ©e, il est coutume de sauter par-dessus les flammes. Le saut par dessus le feu reproduit le passage du culminant puis de la redescente. La cĂ©lĂ©bration se dĂ©roule en communautĂ©, rĂ©unissant tout le village.


Une autre tradition du solstice est le mariage des enfants. Ă tour de rĂŽle, ils s’amusent Ă se marier comme les adultes, et des cĂ©rĂ©monies sont organisĂ©es avec des enfants costumĂ©s en prĂȘtre, etc.

La mĂ©tĂ©o est Ă©galement trĂšs observĂ©e lors de cette fĂȘte du solstice, car elle aura un impact sur les rĂ©coltes. Il est dit que lorsque la journĂ©e y est agrĂ©able, les rĂ©coltes y seront abondantes et de mĂȘme que votre Ă©tĂ©, qui sera des plus merveilleux.
Une autre tradition consiste Ă Ă©riger un poteau au centre du feu et Ă y allumer une roue solaire ou une tĂȘte de cheval. De vĂ©ritables mariages ont Ă©galement lieu lors du solstice, et les Ă©poux doivent sauter par-dessus le feu. Enfin, il est dit qu’Ă partir de ce jour, les mauvais esprits quittent les riviĂšres. L’eau de ce jour possĂšde des propriĂ©tĂ©s magiques, et des bains collectifs sont organisĂ©s. De mĂȘme, chez les Romains, pendant les Vestales, les femmes se rendaient Ă la fontaine d’Egeria pour y puiser de l’eau sacrĂ©e afin de purifier le temple.
Litha, Midsummer ou la Saint-Jean sont parmi les fĂȘtes de l’ancienne religion les plus cĂ©lĂ©brĂ©es en Occident.
En conclusion, la fĂȘte de Litha, Ă©galement connue sous le nom de solstice d’Ă©tĂ©, est une cĂ©lĂ©bration significative dans l’ancienne religion. Elle marque le point culminant de la saison estivale, avec des journĂ©es longues, une abondance de lumiĂšre une nature en pleine floraison. Litha est associĂ©e au dieu Baldr, reprĂ©sentant la lumiĂšre et la beautĂ©, et est cĂ©lĂ©brĂ©e avec des rituels, des feux de joie, des danses et des festivitĂ©s communautaires.
Bien que les rĂ©fĂ©rences historiques Ă Litha soient limitĂ©es, la tradition orale, la pratique contemporaine et la connexion avec la nature permettent de maintenir vivante cette fĂȘte. Litha offre l’occasion de se reconnecter avec la nature, de cĂ©lĂ©brer la lumiĂšre et la chaleur estivales, et de renforcer les liens de la communautĂ©.
Finalement, qu’il s’agisse de la fĂȘte de Litha dans le paganisme germanique, du Midsummer dans la mythologie nordique ou de la Saint-Jean dans d’autres traditions, cette cĂ©lĂ©bration du solstice d’Ă©tĂ© continue d’inspirer les adeptes de l’ancienne religion et rappelle l’importance d’ĂȘtre au diapason avec les cycles naturels et en harmonie avec le monde qui nous entoure.
Alu
Discours pour la FĂȘte du Solstice â Litha – 2026
Silence ! Je demande le silence Ă tous : aux ĂȘtres sacrĂ©s, aux fils de Heimdall, quâils soient grands ou humbles.
Ce soir, alors que le soleil touche presque son zĂ©nith et que la lumiĂšre triomphe encore un instant avant dâentamer son lent retrait, nous nous rassemblons pour honorer les Dieux de nos ancĂȘtres. Nous ne venons pas seulement cĂ©lĂ©brer le cycle cosmique. Nous venons renouveler le serment sacrĂ© qui nous lie Ă notre peuple et Ă notre destinĂ©e par ce rassemblement.
Il convient aussi de rappeler la mĂ©moire de ceux qui ont consacrĂ© leur existence Ă ce quâils considĂ©raient comme la survie et la transmission de notre hĂ©ritage.
Et pour cet Ă©vĂ©nement, je tiens Ă souligner l’anniversaire de la mort de David Eden Lane, le 28 mai 2007, notre prophĂšte, connu sous le nom initiatique de Wodenson, c’est-Ă -dire le fils de Wotan.
Peu de religions auront eu le privilĂšge dâavoir un prophĂšte Ă l’Ă©poque actuelle. NĂ© un mercredi, littĂ©ralement le jour de Wotan, dans la ville mĂȘme de Woden en Iowa, toute sa vie il chercha un remĂšde au dĂ©clin de notre peuple. ArrachĂ© Ă une enfance de souffrance, rejetant le dieu du dĂ©sert, il entendit lâappel du Tout-Puissant. Par sa vie, ses Ă©crits et son martyre, il a fait la mise Ă jour du Wotanisme pour notre Ă©poque. Ses paroles furent la Voix de Wotan rĂ©sonnant Ă travers ce dernier Ăąge, nous lĂ©guant Ă la fois la mĂ©thode : les 88 PrĂ©ceptes et son objectif suprĂȘme.
Les Quatorze Mots quâil nous a transmis sont notre but ultime, notre Ă©tendard, notre raison dâĂȘtre :
« Nous devons prĂ©server lâexistence de notre peuple et lâavenir des enfants blancs. »
« Car la beauté de la femme aryenne blanche ne doit pas disparaßtre de la terre. »
Ces Quatorze Mots ne sont pas un simple slogan. Ils sont la Loi Naturelle incarnĂ©e. Ils sont lâordre divin face au gĂ©nocide silencieux qui nous est imposĂ©. Tout ce que nous faisons â nos enfants, notre discipline, nos Ă©tudes, nos rassemblements â doit converger vers cet impĂ©ratif sacrĂ©. Sans lui, nous disparaissons. Avec lui, nous redevenons ce que nous fĂ»mes : le peuple de Wotan.
Ăcoutez-moi bien : il ne faudra jamais dĂ©sespĂ©rer.
Il suffit qu’un seul dâentre nous soit frappĂ© par lâĂðr, la fureur divine, l’inspiration sacrĂ©e venue du PĂšre de Tous, pour que lâHomme Providentiel se manifeste dĂšs lors. Peut-ĂȘtre nâest-il pas encore nĂ©, ou peut-ĂȘtre est-il parmi-nous ici ce soir mais il ne connaĂźt pas encore son destin… Alors, se lĂšvera lâArmĂ©e de Wotan. Les Einherjar â ceux qui combattent Ă la fois seuls et en groupe â sortiront des bois et des citĂ©s, portant le marteau et la lance, prĂȘts Ă briser les chaĂźnes.
Le GrĂmnismĂĄl nous en fait la rĂ©vĂ©lation : le Valhalla possĂšde 540 portes, et par chacune peuvent passer 800 guerriers marchant cĂŽte Ă cĂŽte. De cela, nous en tirons un nombre sacrĂ© :
540 Ă 800 = 432 000.
Nous en dĂ©duisons que notre peuple trouvera son salut lorsque nous serons 432 000 Wotanistes pratiquant lâautodiscipline et lâentraĂźnement, Ă©tudiant lâEdda, forgeant leur corps et leur esprit dans la joie, lâimagination et la beautĂ©. Alors, nous passerons ensemble Ă travers ces 540 portes, menĂ©s par le Puissant Wotan lui-mĂȘme, pour contrer la menace de notre extinction et reconquĂ©rir notre destin.
JusquâĂ ce jour, chaque fĂȘte en sera un acte de magie opĂ©rative. Chaque chant, chaque serment, chaque enfant nĂ© de notre sang renforcera notre Ă©grĂ©gore commun. Chacune de nos fĂȘtes est un acte de rĂ©sistance. Nous signalons aux Dieux que nous sommes encore lĂ , que la flamme nâest pas Ă©teinte, et que nous sommes en harmonie avec le Temps.
Nos ennemis nous veulent isolés ? Alors nous nous rassemblerons !
Ils nous veulent faibles ? Alors nous nous entraĂźnerons !
Ils nous veulent sans descendance ? Alors nous ferons de nombreux enfants !
Ils nous veulent désespérés ? Alors nous festoierons !
« La mesure dâun homme est la bonne humeur dans lâadversitĂ©. » (85e PrĂ©cepte)
« Tout homme doit demeurer joyeux et affable jusquâau jour de son trĂ©pas. »
â HĂĄvamĂĄl 15
Restez donc joyeux, mĂȘme dans lâadversitĂ©. Cultivez la beautĂ©. LibĂ©rez votre imagination crĂ©atrice. Appliquez les 88 PrĂ©ceptes. Ătudiez, procrĂ©ez, rĂ©sistez. Car un seul Ă©clair de lâĂðr peut tout changer.
Wodenson a montré la voie. Les Quatorze Mots sont notre boussole. Le Valhalla nous attend.
Que Wotan vous garde, que Thor vous fortifie, que Freyja vous rende féconds.
Alu ! Alu !
Pour le sang, pour la foi, pour lâavenir !
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